Créer son blog

Blog mis à jour: 10/10/2008 22:02

A propos de l'auteur

Je m'appelle Jean-Claude St-Louis. Je suis québécois de souche. Mes ancêtres venus du Poitou, en France, sont arrivés au Québec en 1658.

Contactez l'auteur
Catégories

Accueil
ACCUEIL-INDEX GÉNÉRAL
ALIMENTATION
AUTEURS
CONTES
ENVIRONNEMENT
MONDE
PERSONNAGES
PHILOSOPHIE
POÉSIE
RELIGIONS
SANTÉ
SCIENCE
SOCIÉTÉ
SPIRITUALITÉ
toutes...
Notes récentes
NOS CONNAISSANCES SUPÉRIE..
[10/10/2008]
LA RÉINCARNATION
[9/10/2008]
DIS-MOI DES MOTS...
[8/10/2008]
LE SIÈGE DE LA PENSÉE
[7/10/2008]
NOUS SOMMES DES DIEUX EN ..
[6/10/2008]
LE CHAOS ET L'HARMONIE
[5/10/2008]
Ô FEMMES !
[4/10/2008]
JE SUIS LA VIE!
[4/10/2008]
LE TEMPS
[3/10/2008]
L'ÉPICONDYLITE, OU ''TENN..
[30/09/2008]
VOULOIR CE QUE VEUT LA VI..
[27/09/2008]
MICHAEL CONNELY, AUTEUR
[26/09/2008]
LA DÉPRESSION ET L'EXERC..
[25/09/2008]
NOTRE MONDE INTÉRIEUR
[21/09/2008]
CES RICHES QUI NE PAIENT ..
[20/09/2008]
Albums photo
Voyage à Hawaii
Voyage en Italie
Voyage en France
MES IMAGES
PHOTOS DE FAMILLE


Mes Amis


Mes Liens



Bague de mariage




Soyez averti lors de l'ajout d'une nouvelle note sur ce blog

Envoyez l'adresse de ce blog à un(des) ami(s)



visites






   NOS CONNAISSANCES SUPÉRIEURES (0 commentaire)
[10/10/2008 22:02]

NOS CONNAISSANCES

SUPÉRIEURES

 

 

Lorsque nous approfondissons nos connaissances, il est préférable de le faire, non pas pour accumuler des richesses, mais pour mettre ces connaissances au service des autres. Toute connaissance acquise dans l’unique but d’accroître notre pouvoir sur les autres est nuisible, alors que si nous cherchons à aider nos semblables, nous nous  enrichissons mutuellement. Toute idée que ne devient pas un idéal nous affaiblit, alors que le contraire fait naître en nous des forces de vie.

 

Nous possédons tous un être supérieur qui sommeille en nous. Cet être supérieur ne se manifeste que si on le sollicite. Tant que cet être supérieur sommeille, les possibilités d’acquérir des connaissances supérieures sommeillent également. Seule la méditation permet l’éveil de notre être supérieur. Pour y parvenir, il faut persévérer dans la voie du silence. Alors survient un moment où la lumière jaillit; où l’œil dont on ignorait l’existence, fait apparaître un monde totalement nouveau.

 

Celui qui persévère dans cette voie, n’a pas besoin de changer ses habitudes de vie. Il n’a pas à devenir étranger à la vie. Peu à peu, cependant, cette vie intérieure va influencer sur sa vie extérieure. Il va devenir plus paisible et plus serein. Il va acquérir davantage de sagesse et il ne sera plus déconcerté par les contrariétés de la vie. Il va prendre graduellement conscience de cette force en lui. Son être supérieur va grandir en même temps que vont mûrir ses facultés le conduisant à de nouvelles connaissances.

 

L’être supérieur que nous portons en nous devient alors en constante évolution. L’être supérieur, une fois éveillé, devient le maître, celui qui d’une main sûre, dirige notre vie dans la bonne voie. Pour y parvenir, il faut se placer en face de soi, comme un étranger, afin d’observer nos comportements. Lorsqu’on se place en face de soi, en imagination, on voit clairement nos comportements, nos actions.

 

Par la suite, il faut dépasser le stade où l’on s’observe, afin de s’élever vers une sphère supérieure. Il faut atteindre un niveau où notre regard se pose sur un monde nouveau, un monde spirituel. On vit alors une expérience extraordinaire; celle d’appartenir à ce monde. On écoute les voix qui nous parlent. Notre âme est comblée par ces échanges avec une force supérieure. Un langage intérieur, un verbe intérieur s’ouvre. Un torrent de forces divines nous inonde.

 

Cette science de la méditation, cette vie de la pensée, s’épanouit pour devenir la vie dans l’essence spirituelle. Il en résulte une totale métamorphose. Les choses qui nous entourent changent de valeur. On apprend à saisir le rapport qui existe entre les choses terrestres et les plus hautes entités de l’univers. La joie de vivre et non la lassitude de vivre, nous envahit. D’un pas assuré, nous allons de l’avant dans la vraie voie.

 

La méditation est le chemin qui conduit à la connaissance supérieure. C’est uniquement par elle que nous pouvons y avoir accès. Cette science spirituelle nous enseigne que nous sommes éternels. Ce noyau de l’être qui est de nature éternelle traverse les incarnations successives. La méditation ouvre le chemin. Par elle, s’anime le souvenir de ce qui a été vécu par-delà le seuil des naissances et des morts. Une nouvelle porte s’ouvre : celle qui conduit à la connaissance supérieure et à l’épanouissement de l’être.





   LA RÉINCARNATION (0 commentaire)
[09/10/2008 0:28]

LA RÉINCARNATION

 

 

 

On est responsable de son choix; Dieu est innocent. Les âmes sont surtout guidées par les habitudes qu’elles ont contractées dans des vies antérieures.

 

                                                                                                                                  Platon

 

Jusqu’au cinquième concile œcuménique de Constantinople, ordonné par l’empereur Justinien, les pères de l’Église, soit Justin, Clément, Grégoire, Jérôme, et surtout Origène, prêchaient la réincarnation. Origène écrivait : ‘’L’âme n’a ni commencement, ni fin; chaque âme vient dans ce monde, renforcée par les victoires, ou affaiblies par les défaites morales de sa vie précédente. Sa place dans ce monde est déterminée par ses mérites ou démérites précédents. Son œuvre dans ce monde détermine sa place dans le monde qui suit’’  Origène, (De Principiis)

 

Les philosophes grecs, Platon, Pythagore et Empedocle, enseignaient la réincarnation bien avant la chrétienté. Même les disciples de Jésus croyaient à la réincarnation et l’ont enseignée. Plusieurs d’entre eux ont été martyrisés à cause de cet enseignement. C’est toutefois Origène qui fut le plus explicite et qui développa longuement le thème des inégalités parmi les hommes : inégalités des conditions de vie, de talents, de  moralité, etc.

 

Origène affirma clairement que ces inégalités étaient dues aux vies antérieures. Il estima que le purgatoire et même l’enfer se trouvaient ici-bas, où les âmes se purifiaient à travers des existences successives. Trois cent ans plus tard, lors du cinquième Concile oecuménique, Origène, un des premiers pères fondateurs de l’Église chrétienne, fut déclaré hérétique par l’Église de Rome, à cause de ses croyances et son enseignement fut interdit.

 

Il est facile de comprendre pourquoi l’Église catholique romaine a nié la réincarnation. Cette croyance remettait en question son existence même. Comment l’Église pouvait-elle exercer son pouvoir sur les hommes si ces derniers revenaient sur terre pour se purifier à travers de nombreuses existences? Avec une seule existence, l’Église pouvait créer un ciel et un enfer dont elle contrôlait l’entrée, ce qui lui donnait un pouvoir considérable. Elle pouvait ainsi affirmer : ‘’Hors de l’Église, point de salut’’

 

La réincarnation est l’unique moyen qui nous permet de comprendre les inégalités de la vie, surtout à la naissance. Elle nous aide à accepter notre sort, aussi insipide qu’il puisse nous paraître. Elle nous révèle la justice divine en ce bas monde. À elle seule, elle  replace Dieu dans le cœur des hommes. Elle nous permet également de comprendre des dons innés chez certains, ainsi que des traits de génie chez d’autres.

 

Comment pourrions-nous croire en un Dieu d’amour qui nous condamnerait aux flammes éternelles? Aucun père ne pourrait être assez barbare pour agir de cette façon avec ses enfants. Comment pourrions-nous croire en un Dieu juste et bon qui distribuerait richesses, beauté, intelligence, force et bonheur à certains et à d’autres, pauvreté, difformités, aliénation, faiblesse et malheur? Il y a là une absurdité qui semble évidente, il me semble.

 

La réincarnation remet tout en accord avec Dieu, avec la loi du karma et le précepte suivant : ‘’On récolte ce que l’on sème’’  La loi du karma vise à équilibrer, dans la plus stricte justice, nos mérites et nos démérites, ainsi que nos bonnes et nos mauvaises actions. En résumé, la réincarnation est le moyen le plus sûr nous permettant d’évoluer et la loi du karma rend ce moyen juste et équitable pour tous.





   DIS-MOI DES MOTS... (0 commentaire)
[08/10/2008 23:57]

Dis-moi des mots...

Dis-moi des mots
Des mots qui chantent
Et qui enchantent
Des mots divins
Des mots câlins
Des mots coquins
Des mots qui riment
Des mots sublimes
Dis-moi des mots
Pour me séduire
Me faire languir
Me conquérir
Redis ces mots
Qui font plaisir
Des jolis mots
Qui me chavirent
Pour mon bonheur
Retiens ces mots
Pleins de laideur
Le côté sombre
De ton coeur
Cache ces mots
Ces mots qui blessent
Ces mots qui causent
Tant de détresse
Dis-moi plutôt
Des mots d'amour
Des mots charmants
Des mots si beaux
Qui gardent ardent
Le feu brûlant
De notre amour

 





   LE SIÈGE DE LA PENSÉE (0 commentaire)
[07/10/2008 19:38]

LE SIÈGE DE LA PENSÉE

 

Où se situe la pensée? Pour la plupart des gens, la pensée se situe dans le cerveau humain. Pourtant, plusieurs personnes croient que le siège de la pensée n’est pas dans le cerveau, mais dans le corps éthéré. Elles donnent comme preuve le fait que si on enlève une partie du cerveau à des gens, ils conservent quand même leurs facultés. Ces gens ne ressentent même pas la perte d’une importante région cérébrale.

 

Le cerveau humain ne contient, ni la pensée, ni la mémoire. Sa fonction est de transmettre au corps physique, les instructions provenant du ‘’moi’’ éthéré ou corps spirituel. Lorsqu’on enlève, par lobotomie, une partie de l’hémisphère gauche du cerveau, qui commande la compréhension des mots, l’hémisphère droit prend la relève et remplit cette fonction. Des experts croient, cependant,  que ce n’est pas l’hémisphère droit qui supplée, mais plutôt le corps éthéré, celui qui ne peut être mutilé. C’est ce qui explique que les amputés d’un membre, sentent toujours ce membre, à cause de la partie éthérée qui subsiste.

 

Une autre preuve que la pensée ne loge pas dans le cerveau humain, est le fait que les pensées individuelles peuvent se rejoindre et devenir très puissantes. Elles deviennent des formes-pensées qui peuvent accomplir des miracles, dans les cas de pensées d’amour et de compassion, tout comme elles peuvent devenir destructives dans les cas de pensées de haine et de vengeance. On appelle cette dernière forme de pensées, un égrégore, c’est-à-dire une forme vivante qui se nourrit de toutes les pensées individuelles.

 

Un égrégore est un monstre qui pousse les hommes à commettre des génocides, des épurations ethniques et des crimes contre l’humanité. On n’a qu’à penser aux atrocités commises par l’Allemagne nazie et, plus récemment, aux génocides du Rwanda et de la Yougoslavie.

 

En réalité, tout découle de la pensée!


   NOUS SOMMES DES DIEUX EN DEVENIR (0 commentaire)
[06/10/2008 18:24]

NOUS SOMMES DES DIEUX EN

DEVENIR

 

 

Quand le blanc linceul de neige recouvre la terre et que tout est gelé, où est la fleur? Est-elle morte? Non!  La fleur vit dans la mémoire et vit en sagesse, dans l’attente du printemps où elle va renaître. Si la continuité de la vie se manifeste dans la simple fleur, pourquoi l'homme et la femme,  créatures suprêmes, disparaîtraient-ils dans la nuit des temps? Serions-nous moins importants qu’une fleur?  La durée de vie de notre corps est limitée, mais la vie de notre âme n’a pas de fin. On peut détruire un corps, mais on ne peut détruire  une âme. À la mort de notre corps, nous nous libérons de nos instincts et de nos sensations corporelles. La peur disparaît. Tout ce qui est en relation avec notre corps physique disparaît.

 

Le ciel où nous allons à la mort de notre corps n’est pas un lieu où la matière existe, comme sur la terre. Nous ne possédons plus un corps matériel avec des sensations, des handicaps, des maladies, des besoins. Le ciel où nous allons est le niveau vibratoire correspondant à notre conscience, notre compréhension. Il y a plusieurs niveaux de réalisation, correspondant au niveau de réalisation que nous avons atteint sur terre dans notre entité humaine. Il est évident que le niveau de réalisation d’une brute ne correspond pas au niveau de réalisation d’une personne comme mère Teresa, petite sœur des pauvres.

 

Le corps n’est qu’un instrument de la pensée. Nous sommes la plus belle création de Dieu. Le reste doit son existence à nos propres pensées, nos sentiments. Dieu est la totalité de la pensée, la source de tout ce qui existe. L’être humain a puisé dans la pensée divine pour créer la forme, la matière qui vit et qui meurt. Ce que Dieu a créé ne meurt pas. Sans la pensée créatrice, héritée de Dieu, sans l’intelligence et les émotions qui nous habitent, nous ne serions rien.

 

Nous sommes beaucoup plus que des créatures de chair. Nous créons le monde qui nous entoure, conformément à nos pensées collectives, nos desseins. Nous étions, au tout début, étincelles de lumière et, par la suite, nous sommes devenus des êtres dotés d’une âme, d’une pensée créatrice. C’est cette pensée créatrice qui fait que nous avons été créés à l’image de Dieu.

 

À la mort, il n’y a pas de juge qui décide de nous envoyer au paradis ou en enfer pour l’éternité. Nous sommes nos propres juges. Nous décidons de revenir sur terre dans un autre corps, jusqu’à ce que nous ayons atteint le niveau de réalisation le plus élevé, soit celui qui nous permet de prendre conscience de notre essence divine. Ce niveau est le fait de réaliser que nous sommes pure raison, pure pensée, pure vie, pure lumière.

 

Ce qui jaillit de l’éclatante lumière est la pensée pure. À ce moment-là, nous devenons la pensée pure, tout comme Dieu. Nous sommes  des dieux. C’est la joie totale!

 


   LE CHAOS ET L'HARMONIE (0 commentaire)
[05/10/2008 13:48]

LE CHAOS ET L’HARMONIE

 

 

Beaucoup de gens seraient consternés d’apprendre que la vie n’origine pas uniquement de l’harmonie, mais plutôt du chaos et de l’harmonie. L’unité parfaite, la perfection absolue, seraient synonymes de stérilité. Un univers parfait aurait été possible, mais il aurait été tout à fait morne. Un tel univers n’aurait pu héberger, ni le chant des oiseaux, ni  le parfum des fleurs. Il n’aurait pu engendrer une conscience humaine capable de se poser des questions sur la vie. Dans un monde parfait, nous n’aurions  pu exister.

 

Cette importance des imperfections, nous la retrouvons dans tous les domaines, depuis la physique jusqu’à la biologie, en passant par les mathématiques. Les imperfections sont, non seulement utiles, mais nécessaires. Les menues erreurs, les légers défauts, les impuretés minuscules, les infimes exceptions, sont indispensables au bon fonctionnement de la vie. Sans l’ajout d’impuretés dans les cristaux de silicium et de germanium dont sont faits les transistors, nous ne pourrions écouter nos stations de radio favorites.

 

Si la matière vivante était une machine parfaite, programmée pour se reproduire à l’infini, sans la moindre variation, la vie n’aurait pu exister. C’est grâce à des imperfections de reproduction que des structures nouvelles sont apparues et que la vie a pu évoluer. Les imperfections de la duplication génétique sont à l’origine de l’extraordinaire richesse et de la variété des espèces végétales et animales qui peuplent nos écosystèmes.

 

L’histoire de l’univers est faite d’une série de symétries brisées et d’imperfections contrôlées. C’est cette imperfection dans la perfection qui permet que nous existions et que la nuit soit constellée d’étoiles. Le monde est vibrant de couleurs, mais aussi rempli de bruits et de fureur. Le vent nous caresse la joue, mais il peut apporter la dévastation; les vagues de la mer nous bercent, mais elles peuvent se déchaîner; le soleil nous réchauffe, mais il peut être synonyme de sécheresse et de mort, etc.

 

Si toute cette beauté qui nous entoure est possible, c’est que les forces de l’univers sont au nombre de quatre: a) la force de gravité qui a rassemblé la matière autour des graines de galaxies pour qu’elles forment des étoiles; b) la force nucléaire qui, en liant neutrons et protons en noyaux d’atomes, a permis la naissance de la matière; c) la force électromagnétique qui, en liant atomes et molécules, a permis l’émergence de la double hélice enchevêtrée de l’ADN et de la vie; d) la force faible qui est responsable des réactions nucléaires qui alimentent le feu des étoiles, incluant le soleil.

 

Le chaos et l’harmonie sont donc indispensables à la vie et les deux sont étroitement liés.

 

Source

 

Lectures diverses sur la création de l’univers.

 


   Ô FEMMES ! (0 commentaire)
[04/10/2008 17:36]

Ô FEMMES !

 

Ô femmes !

Sublimes beautés

De ce bel univers

Reines incontestées

Aux charmes divers

Vous dont la grâce

Mêlée à vos atours

Embellit l’espace

Et comble nos jours

Aux heures ardentes

Du joug quotidien

Vous venez, aimantes

Consoler nos chagrins

Vous, mères dévouées

Se donnant sans compter

Vous, femmes passionnées

Brûlantes de volupté

Que de griseries

Dans vos bras adorés

Quelle serait notre vie

Sans vous, femmes chéries

   


   JE SUIS LA VIE! (0 commentaire)
[04/10/2008 2:14]
JE SUIS LA VIE!
Je suis cette force suprême et ardente qui rayonne dans toutes les étincelles de la vie!
 
Je suis cette substance divine qui s'illumine dans la beauté des champs!
 
Je suis dans la brise qui caresse et le souffle de tout ce qui vit!
 
Je suis dans la force du vent, car cette force est la mienne!
 
Je suis dans la pluie qui tombe et dans la brillance de l'eau!
 
Je suis dans le soleil,  les planètes, la lune et les étoiles!
 
Je suis dans les pierres, car tout  prend racine en moi!
 
Je respire avec les prés verts  et avec les fleurs!
 
J'habite tous les êtres pour qu'ils ne meurent pas!
 
Car la mort en moi, n'a pas de place!
 
JE SUIS LA VIE!

   LE TEMPS (1 commentaire)
[03/10/2008 13:40]

LE TEMPS

 

 

 

"Souviens-toi que chacun ne vit que le moment présent, et que ce moment ne dure qu’un instant ; le reste, il a été vécu ou il est dans l’incertain"

 

                                                                                                                                         Marc Aurèle

 

 

Dans le Petit Robert, plusieurs définitions s’appliquent au temps. Globalement, le temps est considéré comme une grandeur mesurable, traditionnellement fondée sur la rotation de la terre ; sur elle-même pour une durée de vingt-quatre heures et autour du soleil, pour une durée de 365 jours et quart ou une année.

 

Mesure du temps qui se divise également en secondes, minutes, semaines, mois, siècle, etc. Le temps signifie durée, date, moment, passé, présent et avenir. Le temps s’applique aussi à l’état de la température : beau temps, mauvais temps, etc.

 

D’autres définitions s’appliquent au temps. En voici un exemple: ‘’Quelle différence y a-t-il entre le passé et l’avenir ; entre ce qui n’est plus et ce qui n’est pas encore ?’’ Aucune! Les deux siègent dans l’âme ; l’un sous la forme du souvenir, l’autre sous la forme de l’attente.

 

Ma mémoire du passé et mon espoir (ou ma crainte) de l’avenir siègent dans mon âme, cette entité spirituelle qui détient, seule, la capacité de se représenter ce qui n’est pas ; donc ce qui n’est plus et ce qui n’est pas encore. Et comme l’avenir n’existe que parce que nous l’attendons, le passé n’existe que parce que nous nous en souvenons. 

 

La vie d’un être humain se résume en plusieurs temps : Il y a un premier temps, qui suit la naissance, où la raison n’est pas encore apparue ; où l’on vit dans une entière dépendance des autres et dont il ne reste, dans la mémoire, aucun vestige.

 

Il y a un second temps, celui de l’adolescence, où la raison se développe ; où elle prend forme et où elle peut agir, si elle n’est pas perturbée par les vices de la complexion ou par un enchaînement de passions qui se succèdent les unes aux autres.

 

Il y a un troisième temps, celui de l’âge adulte, où la raison, qui est alors dans sa force,  prend définitivement forme. L’être humain atteint sa maturité et est en mesure de produire à son maximum, s’il n’est pas limité par quelque handicap que ce soit.

 

Il y a un quatrième temps, celui de l’âge d’or, qui est ralenti par le poids des années, par la maladie ; déconcerté ensuite par le désordre de la machine qui entre dans son déclin, avant  la phase finale qui est la mort.


   L'ÉPICONDYLITE, OU ''TENNIS ELBOW'' (0 commentaire)
[30/09/2008 3:06]

L'ÉPICONDYLITE OU ''TENNIS

ELBOW''

L'épicondylite est un mal qui affecte de plus en plus de gens qui travaillent sur un ordinateur. Même si on lui donne le nom de « tennis elbow », il touche peu de personnes qui jouent au tennis.

Habituellement, c’est la région du coude qui est affectée, mais il arrive parfois que ce soit l’avant-bras. C'est un mal très douloureux et il y a des gens qui endurent un véritable martyr. Certains continuent d'effectuer leur travail en prenant des anti-inflammatoires ou en se faisant donner des injections de cortisone.

Trois mesures sont recommandées, au tout début: a) le repos, soit l’arrêt des activités, b) l’application de glace pour réduire l’inflammation  c) la physiothérapie pour accélérer la guérison. L’injection de cortisone peut être envisagée, mais cela ne guérit pas. L’épicondylite peut facilement devenir chronique, si on ne la traite pas à temps.

Comme méthodes préventives, il est suggéré les mesures suivantes: a) éviter de fléchir le poignet  b) effectuer des mouvements souples et non saccadés c) privilégier un cycle travail-repos, en changeant de position et en reposant la zone affectée.

Plusieurs personnes ont essayé tous les traitements sans aucun résultat, ex.: physio, acupuncture, injections, chirurgie, etc. De l'avis de plusieurs médecins, seul le repos peut guérir. Certains d'entre eux ont souffert de cette maladie

Selon un spécialiste, les gens ont tendance à confondre d'autres problèmes avec l'épicondylite, soit une lésion téno osseuse, un dérangement intra articulaire, une pathologie du ligament annulaire ou une lésion neuro tronculaire du radial. Il faut un bon examen, selon lui, avant d’affirmer qu’il s’agit d’une épicondylite.

Il est très important de prendre les moyens appropriés au tout début, car le mal va en empirant. Arrive un temps où il devient intolérable.

NB: Voir à consulter un médecin avant d'entreprendre quoi que ce soit, comme traitement.


   VOULOIR CE QUE VEUT LA VIE (0 commentaire)
[27/09/2008 14:46]

VOULOIR CE QUE VEUT LA VIE

On se demande souvent s’il n’y aurait pas un secret qui nous garantirait le succès dans tout ce que nous entreprenons. Pourtant, il existe un moyen infaillible et celui-ci n’est pas un secret car il ne cesse de se révéler à nous depuis toujours. Mais les tracas et la course effrénée de notre propre existence nous empêchent de l’entendre. Laissons parler cette partie si importante de notre être, qui est en elle-même la voix et qui nous dit : ‘’Sachez vouloir ce que veut la vie!’’

 

Réfléchir à cela est la clef d’une existence heureuse. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsque nous voulons ce que veut la vie, nous voulons la vie elle-même. Nous devons comprendre que ce n’est pas ce que la vie nous offre que nous n’aimons pas, ce sont nos réactions qui transforment en ressentiment ce que la vie nous offre. Et si nous sommes malheureux, c’est que notre vie n’est pas conforme à nos attentes. Il faut donc renoncer à nos idées fausses car elles sont à l’origine de nos conflits intérieurs.

 

NOS IDÉES FAUSSES :

 

Nous sommes malheureux parce que la vie ne nous accorde pas ce que nous voulons.

 

Nous sommes prêts à tout sacrifier pour obtenir le succès.

 

Nous sommes constamment occupés à planifier notre avenir.

 

Nous sommes en conflit avec quelqu’un ou avons de la rancœur.

 

Nous sommes incapables de nous reposer lorsque le besoin se fait sentir.

 

Nous nous fâchons facilement lorsque tout ne fonctionne pas à notre goût.

 

Nous désirons toujours quelque chose de plus.

 

Nous nous opposons à ceux qui désirent la même chose que nous.

 

Nous cherchons à nous convaincre d’avoir eu gain de cause dans tout.

 

Nous croyons être ce que nous possédons. Plus nous possédons, plus nous nous croyons puissants.

 

LORSQUE NOUS VOULONS CE QUE VEUT LA VIE :

 

Nous ne sommes pas déçus de ce que la vie nous offre.

 

Nous jouissons d’une calme assurance en tout temps.

 

La colère et l’anxiété ne nous atteignent pas.

 

Nous sommes sensibles à ceux qui nous entourent.

 

Nous n’avons pas l’impression d’avoir gâché notre vie.

 

Nous ne nous laissons pas abattre par un échec.

 

Nous dominons les circonstances.

 

Nous avons toujours l’esprit tranquille.

 

Nous sommes reconnaissants envers la vie.

 

La vie fait en sorte que l’on soit au bon endroit, au bon moment.

 

Retenons bien ce qui suit : ‘’Tout désir qui cause de l’anxiété est le nôtre et non celui de la vie’’ Si ce désir cause de l’anxiété, il est inutile. Pour laisser entrer la vie en nous, il faut nous libérer de nos désirs, car s’ils promettent un avenir meilleur, ils ne peuvent nous offrir qu’un présent chargé d’anxiété.

En repoussant nos désirs, nous faisons place à un présent authentique et heureux. De toute façon, nous ne pouvons contrôler une chose que nous n’avons jamais dominée : La vie ! Aucun être humain ne peut dominer la vie ! Pour évaluer le stress d’une personne, nous n’avons qu’à évaluer son entêtement à contrôler et dominer la vie.

 

Nous n’avons jamais de pouvoir sur la vie. Nous avons seulement qu’une sensation de pouvoir, issue de son contraire même. Et si aucun être humain ne peut dominer la vie, c’est que nous sommes la vie elle-même. L’être humain que nous sommes n’est pas détaché de la vie. Laissons donc la vie nous apporter la vie ! Accueillons-là ! Elle est si belle !

 


   MICHAEL CONNELY, AUTEUR (0 commentaire)
[26/09/2008 4:44]

MICHAEL CONNELY, AUTEUR

Michael Connelly est né à Philadelphie en 1956. Il a étudié le journalisme et obt