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Blog mis à jour: 21/11/2008 17:22

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Je m'appelle Jean-Claude St-Louis. Je suis québécois de souche. Mes ancêtres venus du Poitou, en France, sont arrivés au Québec en 1658.

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   L'ÉVEIILÉ !  0 commentaire
[04/11/2008 13:16]

L’ÉVEILLÉ !

 

 

Quand donc cesseras-tu de te voir ou de vouloir te voir autrement que ce que tu es vraiment ?

 

Tes misères, tes peurs, tes défauts sont périssables. Ne leur accorde pas plus d’importance qu’au vent qui passe. Ils ne sont rien d’autre que cela : du vent !

 

Ne cherche pas la perfection. Si tu cherches la perfection, tu te condamnes à l’angoisse et à la culpabilité.

 

Défais-toi de ton passé et de tes émotions qui te troublent. Sois un capteur d’espoir; sois un aimant de vie !

 

Bien ancré dans ton corps, attire sans cesse ce qui te vient du dehors comme ce qui te vient du dedans.

 

Fais ton projet de tout ce que la vie t’offre de bon. Car tout ce qui est bon pour toi, germera à son heure.

 

Nourris-toi des forces qui sont dans tout ce qui t’entoure : dans les pierres, les arbres, l’eau, le parfum des fleurs, dans tout !

 

Ne te laisse pas étouffer par tes fantômes, tes peurs et la rumination de tes malheurs passés. Débarrasse-toi de tes fardeaux et malédictions pour ne pas avoir à les charger, à ton départ, sur le dos de tes proches.

 

Ce n’est pas ce que tu as appris jusqu’à présent qui est important. C’est ce que tu vis, sens et ressens à l’instant même. Entre dans la terre de ton corps. Goûte, flaire, écoute, palpe; tiens-toi à l’affut dans le silence. Au fond du silence, quelqu’un dort : TOI !

 

Souffle sur ton visage. Tu ouvriras les yeux et tu verras la lumière : la lumière de l’éveillé. Dès qu’elle aura touché ton cœur, tu sauras marcher vraiment sans béquilles, les yeux grands ouverts.

 

Tu ne seras plus prisonnier de tes caprices, de tes humeurs, de tes croyances, de tes rêves, de ton passé. Tu auras atteint la liberté des anges : celle qui baigne dans l’amour de tout ce qui vit.

 

L’heure est venue de dire au vent : ‘’Je te confie mes pensées, mes paroles. Emporte-les comme tu emportes tout : pollen, poussière, feuilles mortes. Si elles ne sont que poussière, qu’elles retournent à la poussière. Si elles sont vivantes, qu’elles nourrissent la vie’’.

 

Poursuis ta route qui est sans fin. Tu es un voyageur en cheminement perpétuel vers un espoir de renaissance.

 

Beaucoup voient la mort devant eux. Non, elle est derrière. La mort est toujours derrière dans la terre soulevée par les semelles du temps !





   COMMENT MÉDITER ?  1 commentaire
[14/10/2008 19:05]

COMMENT MÉDITER ?

 

Peu de gens savent méditer, car cet exercice n’est pas une habitude ancrée chez l’être humain. Lorsque celui-ci a des problèmes majeurs; qu’il fait face à la maladie, la mortalité, etc. il va réfléchir, mais on ne peut appeler cela, méditer. Il s’agit plutôt d’une réaction normale.

 

Dans la vie de tous les jours, la majorité des gens n’ont pas envie de méditer et ils ne considèrent pas cet exercice comme étant nécessaire. Lorsque tout va bien, les gens n’ont pas de temps à consacrer à la méditation. Mais que survienne un malheur et ils vont chercher un support moral. C’est sûr qu’ils trouveraient plus facilement ce support moral s’ils avaient appris à faire de la méditation, une pratique quotidienne.

 

Sans la méditation, il n’est pas possible de bien se connaître et de devenir maître de soi-même; de développer des qualités et vertus permettant de s’élever spirituellement. Et c’est justement parce qu’ils n’ont pas fait une place prépondérante à la méditation que la plupart des gens sont si pauvres dans leur vie intérieure.

 

Il ne faut pas se faire d’illusions : il n’est pas facile de méditer. Tant que notre esprit est engagé dans des préoccupations ou toutes sortes de passions, on ne peut méditer. Il faut absolument se libérer intérieurement pour y parvenir. La méditation exige que nos pensées s’élèvent à un niveau supérieur. Comment pourrions-nous méditer si nous ne pouvons nous libérer de nos désirs, caprices, envies, plaisirs quotidiens, etc.?

 

La méditation n’est pas un exercice simple. Il faut développer un amour du monde spirituel, du divin. Il faut vouloir se perfectionner en vue d’aider les autres; en vue d’être un modèle pour les autres. Il faut se libérer de cette prison qu’est la vie terrestre. C’est seulement lorsque le monde du divin commence à s’éveiller en nous, que la méditation devient possible.

 

La méditation est un acte cosmique de la plus haute importance. C’est le plus sûr moyen de se libérer des tourments et angoisses. Pour commencer, il faut se détendre complètement, tout en surveillant notre respiration. Il faut s’y engager avec douceur, paix et amour et surtout, il ne faut rien forcer. Il faut se plonger dans l’océan de l’harmonie cosmique afin d’y puiser les forces nécessaires.

 

La respiration est importante. On se concentre sur elle en ne pensant à rien d’autre. Le fait de se concentrer entièrement sur la respiration produit un rythme harmonieux dans tout notre organisme. On s’abandonne ensuite à la sagesse divine, à la grande lumière cosmique. On se met au service de la lumière et cette dernière sait très bien nous guider dans la voie de l’amour, de la paix et de l’harmonie.





   NOS CONNAISSANCES   0 commentaire
[10/10/2008 22:02]

NOS CONNAISSANCES

 

Lorsque nous approfondissons nos connaissances, il est préférable de le faire, non pas pour accumuler des richesses, mais pour mettre ces connaissances au service des autres. Toute connaissance acquise dans l’unique but d’accroître notre pouvoir sur les autres est nuisible, alors que si nous cherchons à aider nos semblables, nous nous  enrichissons mutuellement. Toute idée que ne devient pas un idéal nous affaiblit, alors que le contraire fait naître en nous des forces de vie.

 

Nous possédons tous un être supérieur qui sommeille en nous. Cet être supérieur ne se manifeste que si on le sollicite. Tant que cet être supérieur sommeille, les possibilités d’acquérir des nouvelles connaissances  sommeillent également. Seule la méditation permet l’éveil de notre être supérieur. Pour y parvenir, il faut persévérer dans la voie du silence. Alors survient un moment où la lumière jaillit; où l’œil dont on ignorait l’existence, fait apparaître un monde totalement nouveau.

 

Celui qui persévère dans cette voie, n’a pas besoin de changer ses habitudes de vie. Il n’a pas à devenir étranger à la vie. Peu à peu, cependant, cette vie intérieure va influencer sur sa vie extérieure. Il va devenir plus paisible et plus serein. Il va acquérir davantage de sagesse et il ne sera plus déconcerté par les contrariétés de la vie. Il va prendre graduellement conscience de cette force en lui. Son être supérieur va grandir en même temps que vont mûrir ses facultés le conduisant à de nouvelles connaissances.

 

L’être supérieur que nous portons en nous devient alors en constante évolution. L’être supérieur, une fois éveillé, devient le maître, celui qui d’une main sûre, dirige notre vie dans la bonne voie. Pour y parvenir, il faut se placer en face de soi, comme un étranger, afin d’observer nos comportements. Lorsqu’on se place en face de soi, en imagination, on voit clairement nos comportements, nos actions.

 

Par la suite, il faut dépasser le stade où l’on s’observe, afin de s’élever vers une sphère supérieure. Il faut atteindre un niveau où notre regard se pose sur un monde nouveau, un monde spirituel. On vit alors une expérience extraordinaire; celle d’appartenir à ce monde. On écoute les voix qui nous parlent. Notre âme est comblée par ces échanges avec une force supérieure. Un langage intérieur, un verbe intérieur s’ouvre. Un torrent de forces divines nous inonde.

 

Cette science de la méditation, cette vie de la pensée, s’épanouit pour devenir la vie dans l’essence spirituelle. Il en résulte une totale métamorphose. Les choses qui nous entourent changent de valeur. On apprend à saisir le rapport qui existe entre les choses terrestres et les plus hautes entités de l’univers. La joie de vivre et non la lassitude de vivre, nous envahit. D’un pas assuré, nous allons de l’avant dans la vraie voie.

 

La méditation est le chemin qui conduit à de nouvelles connaissances. C’est uniquement par elle que nous pouvons y avoir accès. Cette science spirituelle nous enseigne que nous sommes éternels. Ce noyau de l’être qui est de nature éternelle traverse les incarnations successives. La méditation ouvre le chemin. Par elle, s’anime le souvenir de ce qui a été vécu par-delà le seuil des naissances et des morts. Une nouvelle porte s’ouvre : celle qui conduit à de nouvelles connaissances  et à l’épanouissement de l’être.





   LA RÉINCARNATION  0 commentaire
[09/10/2008 0:28]

LA RÉINCARNATION

 

 

 

On est responsable de son choix; Dieu est innocent. Les âmes sont surtout guidées par les habitudes qu’elles ont contractées dans des vies antérieures.

 

                                                                                                                                  Platon

 

Jusqu’au cinquième concile œcuménique de Constantinople, ordonné par l’empereur Justinien, les pères de l’Église, soit Justin, Clément, Grégoire, Jérôme, et surtout Origène, prêchaient la réincarnation. Origène écrivait : ‘’L’âme n’a ni commencement, ni fin; chaque âme vient dans ce monde, renforcée par les victoires, ou affaiblies par les défaites morales de sa vie précédente. Sa place dans ce monde est déterminée par ses mérites ou démérites précédents. Son œuvre dans ce monde détermine sa place dans le monde qui suit’’  Origène, (De Principiis)

 

Les philosophes grecs, Platon, Pythagore et Empedocle, enseignaient la réincarnation bien avant la chrétienté. Même les disciples de Jésus croyaient à la réincarnation et l’ont enseignée. Plusieurs d’entre eux ont été martyrisés à cause de cet enseignement. C’est toutefois Origène qui fut le plus explicite et qui développa longuement le thème des inégalités parmi les hommes : inégalités des conditions de vie, de talents, de  moralité, etc.

 

Origène affirma clairement que ces inégalités étaient dues aux vies antérieures. Il estima que le purgatoire et même l’enfer se trouvaient ici-bas, où les âmes se purifiaient à travers des existences successives. Trois cent ans plus tard, lors du cinquième Concile oecuménique, Origène, un des premiers pères fondateurs de l’Église chrétienne, fut déclaré hérétique par l’Église de Rome, à cause de ses croyances et son enseignement fut interdit.

 

Il est facile de comprendre pourquoi l’Église catholique romaine a nié la réincarnation. Cette croyance remettait en question son existence même. Comment l’Église pouvait-elle exercer son pouvoir sur les hommes si ces derniers revenaient sur terre pour se purifier à travers de nombreuses existences? Avec une seule existence, l’Église pouvait créer un ciel et un enfer dont elle contrôlait l’entrée, ce qui lui donnait un pouvoir considérable. Elle pouvait ainsi affirmer : ‘’Hors de l’Église, point de salut’’

 

La réincarnation est l’unique moyen qui nous permet de comprendre les inégalités de la vie, surtout à la naissance. Elle nous aide à accepter notre sort, aussi insipide qu’il puisse nous paraître. Elle nous révèle la justice divine en ce bas monde. À elle seule, elle  replace Dieu dans le cœur des hommes. Elle nous permet également de comprendre des dons innés chez certains, ainsi que des traits de génie chez d’autres.

 

Comment pourrions-nous croire en un Dieu d’amour qui nous condamnerait aux flammes éternelles? Aucun père ne pourrait être assez barbare pour agir de cette façon avec ses enfants. Comment pourrions-nous croire en un Dieu juste et bon qui distribuerait richesses, beauté, intelligence, force et bonheur à certains et à d’autres, pauvreté, difformités, aliénation, faiblesse et malheur? Il y a là une absurdité qui semble évidente, il me semble.

 

La réincarnation remet tout en accord avec Dieu, avec la loi du karma et le précepte suivant : ‘’On récolte ce que l’on sème’’  La loi du karma vise à équilibrer, dans la plus stricte justice, nos mérites et nos démérites, ainsi que nos bonnes et nos mauvaises actions. En résumé, la réincarnation est le moyen le plus sûr nous permettant d’évoluer et la loi du karma rend ce moyen juste et équitable pour tous.


   NOUS SOMMES DES DIEUX EN DEVENIR  0 commentaire
[06/10/2008 18:24]

NOUS SOMMES DES DIEUX EN

DEVENIR

 

 

Quand le blanc linceul de neige recouvre la terre et que tout est gelé, où est la fleur? Est-elle morte? Non!  La fleur vit dans la mémoire et vit en sagesse, dans l’attente du printemps où elle va renaître. Si la continuité de la vie se manifeste dans la simple fleur, pourquoi l'homme et la femme,  créatures suprêmes, disparaîtraient-ils dans la nuit des temps? Serions-nous moins importants qu’une fleur?  La durée de vie de notre corps est limitée, mais la vie de notre âme n’a pas de fin. On peut détruire un corps, mais on ne peut détruire  une âme. À la mort de notre corps, nous nous libérons de nos instincts et de nos sensations corporelles. La peur disparaît. Tout ce qui est en relation avec notre corps physique disparaît.

 

Le ciel où nous allons à la mort de notre corps n’est pas un lieu où la matière existe, comme sur la terre. Nous ne possédons plus un corps matériel avec des sensations, des handicaps, des maladies, des besoins. Le ciel où nous allons est le niveau vibratoire correspondant à notre conscience, notre compréhension. Il y a plusieurs niveaux de réalisation, correspondant au niveau de réalisation que nous avons atteint sur terre dans notre entité humaine. Il est évident que le niveau de réalisation d’une brute ne correspond pas au niveau de réalisation d’une personne comme mère Teresa, petite sœur des pauvres.

 

Le corps n’est qu’un instrument de la pensée. Nous sommes la plus belle création de Dieu. Le reste doit son existence à nos propres pensées, nos sentiments. Dieu est la totalité de la pensée, la source de tout ce qui existe. L’être humain a puisé dans la pensée divine pour créer la forme, la matière qui vit et qui meurt. Ce que Dieu a créé ne meurt pas. Sans la pensée créatrice, héritée de Dieu, sans l’intelligence et les émotions qui nous habitent, nous ne serions rien.

 

Nous sommes beaucoup plus que des créatures de chair. Nous créons le monde qui nous entoure, conformément à nos pensées collectives, nos desseins. Nous étions, au tout début, étincelles de lumière et, par la suite, nous sommes devenus des êtres dotés d’une âme, d’une pensée créatrice. C’est cette pensée créatrice qui fait que nous avons été créés à l’image de Dieu.

 

À la mort, il n’y a pas de juge qui décide de nous envoyer au paradis ou en enfer pour l’éternité. Nous sommes nos propres juges. Nous décidons de revenir sur terre dans un autre corps, jusqu’à ce que nous ayons atteint le niveau de réalisation le plus élevé, soit celui qui nous permet de prendre conscience de notre essence divine. Ce niveau est le fait de réaliser que nous sommes pure raison, pure pensée, pure vie, pure lumière.

 

Ce qui jaillit de l’éclatante lumière est la pensée pure. À ce moment-là, nous devenons la pensée pure, tout comme Dieu. Nous sommes  des dieux. C’est la joie totale!

 


   JE SUIS LA VIE!  0 commentaire
[04/10/2008 2:14]
JE SUIS LA VIE!
Je suis cette force suprême et ardente qui rayonne dans toutes les étincelles de la vie!
 
Je suis cette substance divine qui s'illumine dans la beauté des champs!
 
Je suis dans la brise qui caresse et le souffle de tout ce qui vit!
 
Je suis dans la force du vent, car cette force est la mienne!
 
Je suis dans la pluie qui tombe et dans la brillance de l'eau!
 
Je suis dans le soleil,  les planètes, la lune et les étoiles!
 
Je suis dans les pierres, car tout  prend racine en moi!
 
Je respire avec les prés verts  et avec les fleurs!
 
J'habite tous les êtres pour qu'ils ne meurent pas!
 
Car la mort en moi, n'a pas de place!
 
JE SUIS LA VIE!

   LA CONSCIENCE COSMIQUE  0 commentaire
[07/09/2008 0:28]

LA CONSCIENCE COSMIQUE

 

Il existe trois formes de conscience : a) la conscience simple que possèdent les êtres humains et les animaux supérieurs.  b) en plus de cette conscience simple, l’être humain possède une autre conscience plus élevée, qui est la conscience de soi. En vertu de cette faculté, il est non seulement conscient de son corps et de tout ce qui l’entoure, mais il est également conscient de lui-même, en tant qu’entité distincte.  c) la troisième forme de conscience, qui va bien au-delà de la conscience simple et la conscience de soi, est la conscience cosmique. La principale caractéristique de la conscience cosmique est, comme son nom l’indique, une conscience du Cosmos, c’est-à-dire de la vie et de l’ordre de l’univers.

 

Dans un état de conscience cosmique, l’être humain s’élève au-dessus des choses terrestres. Il n’est plus préoccupé par la possession des biens matériels, de l’argent et du pouvoir. L’esprit de domination s’estompe pour faire place à un esprit d’égalité, de partage et de don de soi. Avec la conscience cosmique, il se produit une illumination intellectuelle qui place l’être humain sur un nouveau plan d’existence. Il en résulte un état d’exaltation morale ; un sentiment d’élévation et d’allégresse, accompagné d’un sentiment d’immortalité ; d’une conscience d’une vie éternelle. Il ne s’agit plus pour l’être humain d’une conviction qu’il l’obtiendra un jour, mais plutôt d’une certitude qu’il la possède déjà.

 

Si l’être humain s’élevait au-dessus de la conscience simple et la conscience de soi, pour œuvrer davantage au niveau de la conscience cosmique, bien des maux dont souffre l’humanité disparaîtraient. Il en résulterait une révolution économique et sociale qui abolirait  la concentration de la richesse dans les mains d’une infime minorité, débarrassant la terre du fléau de la pauvreté. En contact avec le flux de la conscience cosmique, l’âme humaine atteindrait un niveau d’évolution extraordinaire.

 

Les religions disparaîtraient car un ordre mondial, basée sur la conscience cosmique, guiderait la race humaine. Il ne dépendrait pas de la tradition et ne serait pas l’objet de  croyances ou d’incrédulité. Il ne serait pas dans des livres sacrés, ni dans la bouche de prédicateurs. Il ne résiderait pas dans des églises, des assemblées, des liturgies. Il n’aurait pas pour mission de sauver les hommes ou de leur assurer une place au paradis. Il ne promettrait pas une immortalité future, ni de gloire à venir, car l’être humain réaliserait que l’immortalité et la gloire existent déjà.

 

La preuve de l’immortalité serait vivante dans tous les cœurs des hommes. Douter de Dieu et de la vie éternelle serait aussi impossible que de douter de sa propre existence. Un ordre mondial, issu de la conscience cosmique, gouvernerait chaque  jour de notre vie. Les églises, les prêtres, les liturgies, les dogmes, etc., bref : tous les intermédiaires entre Dieu et l’être humain, seraient remplacés par des rapports directs et sans équivoque. L’être humain ne s’inquièterait nullement de la mort, du royaume des cieux, ni de ce qui advient après la fin du corps physique. Chaque âme se saurait immortelle. Elle saurait que l’univers entier existe pour elle et lui appartient à tout jamais.

 

Le monde peuplé d’êtres humains possédant la conscience cosmique serait aussi différent du monde actuel, que celui-ci pouvait l’être, avant l’avènement de la conscience de soi.


   LA MÉDITATION  1 commentaire
[07/07/2008 17:10]

3coucher de soleil3.jpg

 

LA MÉDITATION

 

 

La méditation, qui est  absolument indispensable à un sain équilibre, consiste à se couper de la vie extérieure pour se relier à notre vie intérieure, notre ‘’moi’’ profond. Pour ce faire, il est important de se retirer à l’écart, loin du bruit et de la foule. Il est essentiel de trouver un endroit propice ainsi que le calme absolument nécessaire à une vraie méditation. Le meilleur endroit est évidemment dans la nature, mais tout autre endroit paisible suffit.

 

On s’assoit ou on s’étend dans une position confortable, tout en étant attentif à notre respiration. On inspire profondément et on laisse notre corps se détendre et notre esprit s’apaiser. On expire lentement tout en chassant les pensées qui nous assaillent et les tensions accumulées au cours de la journée. Si on a une vue sur quelque chose de beau, comme un paysage, un lac, un arbre ou une simple fleur, on se concentre sur cette chose jusqu’à s’en imprégner totalement ; comme si on devenait partie intégrante de cette chose.

 

On ramène ensuite notre attention au plus profond de notre être. On rejoint, en pensée, notre sagesse intérieure qui réside à cet endroit précis. Ayant ouvert la porte et établi le contact avec notre ‘’moi’’ profond, on peut mentalement poser une question ou exposer un problème pour lesquels on aimerait, soit obtenir une réponse ou une ligne de conduite à suivre. On demande à notre sagesse intérieure : ‘’Qu’est-ce que cette situation signifie pour moi ?’’ ou ‘’Que dois-je faire dans tel cas ?’’ etc. On écoute attentivement les réponses provenant, non pas de notre intellect, mais de la sagesse en nous.

 

Comment distinguer une réponse provenant de notre intellect ou de notre sagesse intérieure?

 

UNE RÉPONSE PROVENANT DE NOTRE INTELLECT:

 

Est fondée sur la peur ou la culpabilité

Est fondée sur le besoin de se protéger des autres

Va nous pousser à agir rapidement, sans réfléchir

Va nous donner l’impression d’un besoin désespéré

 

UNE RÉPONSE PROVENANT DE NOTRE SAGESSE INTÉRIEURE :

 

Est rassurante et dispensatrice d’amour

Est encourageante et positive

Est persistante, sans exiger de gestes précipités

N’est ni radicale, ni brutale

 

Lorsqu’une action nous est suggérée mentalement, on l’entreprend sans précipitation. On réalise que l’on est sur la bonne voie en se sentant plus vivant et plus joyeux ; en voyant les obstacles disparaître et les coïncidences favorables se multiplier. À ce moment-là, on ne doute pas que l’on est sur la bonne voie : la voie de l’amour, de la paix et de la joie.

 

MÉDITATION DEVANT LA LUMIÈRE :

 

Ferme les yeux… Détends-toi…Laisse aller les tensions et les tracas de la journée. Respire lentement… profondément…de plus en plus lentement… de plus en plus profondément. Repose-toi… calmement… doucement… paisiblement… Repose-toi dans la lumière… Repose ton cœur et ton esprit… ton corps et ton âme fatigués. Contemple la lumière… Concentre-toi sur la lumière … Concentre-toi entièrement sur cette lumière… Entre dans la lumière… Fonds-toi dans la lumière… Laisse-toi aller dans la claire et radieuse lumière de l’esprit et… juste comme ça… sans aucun effort… médite…

 

MÉDITATION DANS LA NATURE :

 

Ferme les yeux… Laisse tes mains au repos… Prends une profonde respiration et expire lentement… très lentement.  Détends-toi… Lâche prise… Laisse-toi aller… naturellement… calmement… paisiblement. L’espace d’un instant… laisse tout passer… comme les vagues sur la mer… comme les nuages dans le ciel. Observe simplement… tranquillement… et comprend que tout est ici même. Laisse aller… et laisse être… Plus rien à faire… Plus rien à analyser… à comprendre… à réussir… simplement… naturellement. Vois les choses telles qu’elles sont… à l’instant présent. Inspire,… Expire… lentement…profondément. Laisse entrer… Laisse sortir… Lâche prise… un peu plus,… à chaque inspiration… à chaque expiration. Laisse ton corps se calmer… là où il est… à son propre rythme. Laisse ton esprit se calmer… là où il est… à son propre rythme. Maintenant, ouvre les yeux et regarde le ciel…Plonge ton regard dans le ciel… et comprends que l’espace et l’esprit n’ont ni début… ni fin… ni couleur… ni taille… ni forme. Fonds ton regard dans l’espace infini. Laisse aller… pensées… sentiments… sensations… émotions. Laisse ton regard courir librement dans l’espace infini… dans l’immensité de l’univers. Fonds-toi totalement dans la joie spacieuse… lumineuse… de la méditation…


   À MÉDITER SUR LA FOI  0 commentaire
[24/06/2008 1:25]

À MÉDITER SUR LA FOI

 

 

La seule loi, c’est la foi 

 

Ma vie sera celle que je crois 

 

Ma santé sera celle que je crois 

 

Ma richesse sera celle que je crois 

 

Mon bonheur sera celui que je crois 

 

Pour la santé, l’harmonie et la joie, le seul prix à payer, c’est la foi absolue 

 

 

Ce merveilleux vers de Victor Hugo exprime très bien ce qu’est la foi :

 

 

Soyez comme l’oiseau posé pour un instant

 

Sur des rameaux trop frêles

 

Qui sent plier la branche et qui chante pourtant

 

Sachant qu’il a des ailes


   LA RELIGION  0 commentaire
[21/06/2008 14:26]

LA RELIGION

La religion est censée unir les hommes. Malheureusement, ce n’est pas le cas! La religion a entraîné les pires atrocités au cours de l’Histoire de l’humanité. Elle a cautionné la torture et le racisme, soutenu l’esclavage, la discrimination envers la femme, sans oublier les guerres de religion, l’Inquisition et les Croisades. La guerre fut même considérée comme morale et voulue de Dieu. Dans les temps médiévaux, la guerre ‘’juste’’ fut considérée comme ‘’doctrine’’ par Saint Augustin. Ce dernier déclara qu’elle était un mal inévitable, une conséquence du péché originel, dont la bible faisait mention.

Mais la pire page est celle de l’Inquisition, une sorte de Gestapo, où on a condamné tout ce qui était contraire aux dogmes de l’Église de Rome. L’église exerça alors un pouvoir totalitaire, afin de liquider les hérétiques dans la terreur. Durant des siècles, l’église a défini comme anomalie le fait de ne pas embrasser la religion catholique. En 1231, le pape Grégoire IX entreprit de combattre l’hérésie en instituant un tribunal sous le nom de l’Inquisition. Ce tribunal fut constitué de prélats, religieux, dominicains et franciscains, experts en théologie. Des vengeances personnelles furent alors exercées. Toute personne dénoncée comme hérétique, soit pour avoir professé des dogmes différents, avoir blasphémé, pratiqué la sorcellerie, la sodomie, l’adultère, fut soumise au tribunal de l’Inquisition. La chasse aux sorcières débuta.

On porta les accusations les plus farfelues, comme celles d’avoir vu des diablotins sortir de la bouche des accusés ; d’avoir vu ces derniers provoquer le mauvais temps, etc.  La sorcière, car il s’agissait de femmes, la plupart du temps, était sommée de se confesser publiquement, avant d’être envoyée au bûcher. On lui rasait la tête et les parties génitales pour que nul démon ne s’y cache et on la traînait, à reculons, devant le tribunal, afin de l’empêcher de jeter le mauvais œil au juge. Ensuite, on lui arrachait ses vêtements pour exposer ses stigmates et, sa confession terminée, on la condamnait au bûcher, afin de délivrer son âme en la purifiant par le feu.

Si l’accusée n’avouait pas immédiatement, on passait à la torture. Le plus souvent, ce fut en utilisant des brodequins où on serrait les jambes jusqu’à les broyer. On disloquait les membres par l’étirement, au moyen de tourniquets ou par l’estrapade où on faisait retomber la personne ligotée sur des piquets pour l’empaler, ou encore par le supplice de l’eau et du feu. Des femmes furent écartelées par des masses triangulaires où la pointe pénétrait entre leurs jambes, ou bien on les pendait par les pieds au plafond. Sous de telles tortures, aucune femme ne pouvait résister et toutes avouaient ce qu’on voulait leur faire admettre, ce qui les conduisait au châtiment final : la mort.

Combien y a-t-il eu de victimes ? En six siècles d’Inquisition, on a compté des centaines de milliers de torturés, brûlés ou étranglés. En Allemagne, il y a eu au moins 100,000 victimes. En Espagne, il y a eu 32,000 personnes qui furent brûlées sur le bûcher, 22,000 qui furent brûlées en effigie et 260,000 qui furent soumises à un autre type de châtiment. Pendant des siècles, soit de 1200 à 1820, l’Inquisition a sévi à travers l’Europe sur la pression de l’église de Rome. Des dizaines de milliers de Français, Italiens, Slovaques, etc., en furent victimes.

LES RICHESSES DES RELIGIONS

Plusieurs religions exercent leur culte dans des édifices d’une richesse inestimable. Un des États les plus riches de la terre est certes le Vatican, avec ses édifices, palais, basiliques, monuments, trésors, bibliothèques, œuvres d’art, etc. Le Vatican possède même sa propre banque qui investit dans l’armement. Les papes qui se sont succédés durant onze siècles, se sont constitués des domaines, ainsi qu’une cour avec noblesse et ce, jusqu’en 1929.

Les investissements faits par le Saint Siège laissent pantois. Il y a de l’argent investi dans la fabrication de pilules contraceptives et la vente d’armes. Il y a définitivement contradiction entre les investissements et les positions de l’Église qui condamne la contraception et l’oppression des peuples. Il y a également contradiction entre l’enseignement de Jésus et les gestes de l’Église. Jésus a prêché l’amour, la simplicité et l’abnégation, ce que l’Église n’a jamais mis en application.

L’Église, au contraire, a été impliquée dans des guerres, la quête de la richesse, les injustices envers les plus démunis et la recherche du pouvoir. Elle a usé et abusé de sa puissance spirituelle en exploitant l’angoisse des hommes devant la mort. Elle s’est écartée de sa mission première qui était l’amour prêché par Jésus. Elle n’a pas cherché à convertir, mais à contraindre par la force et à vaincre avec l’appui des puissants de ce monde. Elle a prêché la piété, la charité et la bonté, mais n’a jamais donné l’exemple. ‘’Hors de l’Église, point de salut !’’ a-t-elle enseigné.

Aucune armée ni force policière n’aurait été capable de maintenir des peuples dans la servitude et ce, durant des siècles, comme l’Église l’a fait. Et pour asseoir sa puissance, elle s’est même attribuée le titre d’infaillibilité, ce qui signifie : impossibilité de se tromper. Quel orgueil ! Le recours abusif à cette supposée infaillibilité a donné à l’Église un pouvoir absolu : un pouvoir de vie ou de mort, de punition ou de récompense, m&ecir