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Blog mis à jour: 21/11/2008 17:22

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Je m'appelle Jean-Claude St-Louis. Je suis québécois de souche. Mes ancêtres venus du Poitou, en France, sont arrivés au Québec en 1658.

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   LA DÉPRESSION  0 commentaire
[18/11/2008 13:55]

LA DÉPRESSION

 

 

La dépression est un phénomène de plus en plus répandu de nos jours. La vie moderne exerce une telle pression que beaucoup de gens craquent sous cette pression. La première chose à faire, c’est d’arrêter de courir afin de comprendre ce qui se passe en nous. On peut avoir des idées préconçues sur la dépression, mais elles n’ont aucune utilité, car elles n’ont habituellement aucun rapport avec l’expérience directe.

 

Dans la dépression, on se retrouve dans un monde inconnu. On a le sentiment d’être différents des autres. Notre esprit lutte pour garder le contact avec ce qui se passe autour de nous. Des émotions intenses se manifestent : désespoir, manque d’estime de soi, tristesse profonde, etc. On a l’impression d’être seul. On a aussi l’impression que notre esprit fonctionne de travers. On a de la difficulté à former des pensées et même à prendre les plus simples décisions.

 

Le monde qui nous entoure nous apparaît menaçant. C’est comme si quelqu’un avait progressivement éteint les lumières jusqu’à l’obscurité complète. Tout autour de nous, on ne voit que la saleté et la pourriture; le désespoir et la mort. On a l’impression de se trouver au fond de la mer, là où nulle lumière ne pénètre, où il est impossible de respirer et où s’exercent d’énormes pressions.

 

Si la dépression prend des aspects différents pour chacun de nous, elle comporte néanmoins de nombreux éléments constants. Ces éléments confirment qu’un processus physique est à l’œuvre. La dépression est bel et bien une maladie qui affecte le corps et l’esprit.

 

La dépression est une maladie de l’âme avant d'être une maladie du corps. En abordant la dépression d’une manière spirituelle, nous pouvons, non seulement, guérir notre âme souffrante, mais également notre corps physique. Beaucoup de gens se tournent vers la prière, ce qui peut s’avérer très efficace pour les croyants.

 

Toutefois, dans la dépression, tous les ancrages rassurants et confortables que nous possédons, ont disparu. Bien souvent, nous nous sentons à la dérive et incapables de croire en quoi que ce soit. Quels que soient nos efforts, il nous semble impossible de nous défaire de cette maladie.

 

La dépression n’est pas seulement un mal à l’âme; elle est également une affliction du corps. Il s’ensuit habituellement une perte d’énergie, une lourdeur pénible, une tristesse et un chagrin qui s’infiltrent jusqu’à la moelle des os. Dans toutes ses fonctions, le corps ressent ce dépérissement.

 

Les gens qui vivent une dépression ont tendance à ralentir leurs activités physiques, ce qui s’avère salutaire pour ceux qu’un travail excessif a conduit à la dépression. Mais il ne faut pas oublier qu’un des besoins fondamentaux du corps, c’est celui de bouger. La marche peut s’avérer efficace pour lutter contre la dépression, puisqu’elle donne l’impression de reprendre possession de son corps, tout en oubliant ses tracas.

 

Une personne déprimée passe le plus clair de son temps dans l’attente. Elle se jette sur toutes choses susceptibles de mettre un terme à sa souffrance et met tous ses espoirs en elles. Dans cet état, elle reste prisonnière de ses attentes. Les attentes nous empêchent de vivre l’instant présent. Ne rien attendre implique d’avoir un esprit ouvert et de vivre l’instant présent. Lorsqu’on n’attend rien, on se prépare aux merveilles que chaque instant peut nous offrir.

 

Dans un état de dépression, il est difficile d’éprouver de la reconnaissance, car on ne ressent que souffrance et désespoir. Le ralentissement du rythme de vie nous offre pourtant l’opportunité d’exprimer un sentiment de gratitude envers la vie. Nous oublions trop souvent les merveilles que constitue notre univers, comme le plaisir des sens, le simple fait d’être en vie, etc. On peut s’efforcer d’éprouver ce sentiment de gratitude à tout moment. Il suffit de vivre pleinement ce que nous offre la vie.

 

La nature nous offre l’endroit par excellence pour nous régénérer car elle nous offre le merveilleux silence. Il est facile de méditer dans le silence. Lorsque le monde extérieur nous a rendus malades, c’est la terre qui peut nous guérir. Dans le silence, il est possible de trouver acceptation, amour et guérison. Les oiseaux se fichent pas mal de notre dépression et ils ne nous jugent pas. Le soleil, lui non plus, ne fait aucune différence entre

dépression et bonheur. Il réchauffe les cœurs de tous les êtres vivants. L’essence thérapeutique de la nature s’avère un excellent remède contre la dépression.

 

Exercices à faire dans la nature :

 

Sortez de votre demeure. Que ce soit dans un jardin, un parc, à la campagne, dans la forêt, efforcez-vous d’observer ce qui vous entoure. Écoutez les sons; qu’il s’agisse du chant des oiseaux, du ruissellement de l’eau, du vent dans les feuilles, etc. N’étouffez pas ces bruits, ces émotions, ces sensations. Laissez-les s’exprimer comme s’il s’agissait de la plus merveilleuse musique au monde. Si cela est possible, essayez de pratiquer la méditation. Portez votre regard sur quelque chose de beau, comme une fleur, un arbre, un lac, etc. et tentez de vous en imprégner totalement, comme si vous étiez partie de cette chose.

 

Vous pouvez méditer sur ces paroles de sages :

 

‘’Si durant votre vie entière, la seule prière que vous disiez était ‘’Merci’’, cela serait suffisant’’    Maître Eckhart

 

‘’Pour pouvoir être illuminé par toute chose, il faut enlever les barrières entre soi et les autres’’    Dogen Genjokoan

 

‘’Toutes les choses finiront par être libérées. Il n’est nul lieu où l’on puisse les tenir prisonnières’’   Sutra du Grand Trésor

 

‘’Si vous pouviez seulement vous contenter d’être ce que vous êtes, vous pourriez aller infiniment loin’’  Jidhhu Krishnamurti

 

‘’Si tu ne désires rien, tu seras satisfait dans n’importe quelle circonstance’’   Ryokan

 

‘’Renoncer à quelque chose, ce n’est pas l’abandonner, c’est reconnaître que toutes chose disparaît’’    Shunryu Suzuki Roshi





   L'ÉPICONDYLITE, OU ''TENNIS ELBOW''  0 commentaire
[30/09/2008 3:06]

L'ÉPICONDYLITE OU ''TENNIS

ELBOW''

L'épicondylite est un mal qui affecte de plus en plus de gens qui travaillent sur un ordinateur. Même si on lui donne le nom de « tennis elbow », il touche peu de personnes qui jouent au tennis.

Habituellement, c’est la région du coude qui est affectée, mais il arrive parfois que ce soit l’avant-bras. C'est un mal très douloureux et il y a des gens qui endurent un véritable martyr. Certains continuent d'effectuer leur travail en prenant des anti-inflammatoires ou en se faisant donner des injections de cortisone.

Trois mesures sont recommandées, au tout début: a) le repos, soit l’arrêt des activités, b) l’application de glace pour réduire l’inflammation  c) la physiothérapie pour accélérer la guérison. L’injection de cortisone peut être envisagée, mais cela ne guérit pas. L’épicondylite peut facilement devenir chronique, si on ne la traite pas à temps.

Comme méthodes préventives, il est suggéré les mesures suivantes: a) éviter de fléchir le poignet  b) effectuer des mouvements souples et non saccadés c) privilégier un cycle travail-repos, en changeant de position et en reposant la zone affectée.

Plusieurs personnes ont essayé tous les traitements sans aucun résultat, ex.: physio, acupuncture, injections, chirurgie, etc. De l'avis de plusieurs médecins, seul le repos peut guérir. Certains d'entre eux ont souffert de cette maladie

Selon un spécialiste, les gens ont tendance à confondre d'autres problèmes avec l'épicondylite, soit une lésion téno osseuse, un dérangement intra articulaire, une pathologie du ligament annulaire ou une lésion neuro tronculaire du radial. Il faut un bon examen, selon lui, avant d’affirmer qu’il s’agit d’une épicondylite.

Il est très important de prendre les moyens appropriés au tout début, car le mal va en empirant. Arrive un temps où il devient intolérable.

NB: Voir à consulter un médecin avant d'entreprendre quoi que ce soit, comme traitement.





   LA DÉPRESSION ET L'EXERCICE  0 commentaire
[25/09/2008 4:15]

LA DÉPRESSION  ET L'EXERCICE

 

 

L’état d’anxiété conduisant à la dépression nerveuse ne date pas d’hier. Platon, philosophe grec, parlait de l’anxiété et préconisait l’exercice physique comme traitement. De nos jours, de nombreuses études ont fait état des effets bénéfiques de l’exercice physique sur la dépression nerveuse.

 

Tous les participants à ces études, ont obtenu un regain d’énergie et se sont sentis beaucoup plus détendus en faisant de l’exercice physique. Ces études ont également démontré que les effets bénéfiques de l’exercice étaient encore présents bien des années plus tard ; la grande majorité des participants ayant choisi de poursuivre les exercices régulièrement.

 

Des chercheurs de l’université de Miami, ont étudié les effets protecteurs de l’exercice physique sur la dépression nerveuse. Ils ont constaté que les patients qui faisaient de l’exercice régulièrement, étaient mieux protégés. De plus, leur système immunitaire résistait beaucoup mieux au stress.

 

Les cellules NK (natural killers, ou tueuses naturelles) du corps humain constituent la première ligne défensive de notre organisme contre les invasions (virus, etc.) Ces cellules sont très sensibles à nos émotions. Plus nous sommes bien disposés mentalement, plus le travail des cellules NK est efficace. Par contre, lors des périodes difficiles, ces cellules ont tendance à ne plus effectuer leur travail correctement.

 

Une des caractéristiques de l’effort physique prolongé est qu’il permet de mettre un frein au flot incessant de pensées négatives qui nous envahissent. Il fut démontré qu’il est très rare que des idées noires surgissent durant un exercice physique. Quand c’est le cas, il suffit de reporter notre attention sur notre respiration ou toute autre sensation résultant de l’effort, exemple : lors des efforts déployés durant le jogging.

 

La plupart des joggeurs affirment qu’au bout d’une certaine période d’efforts soutenus, ils entrent dans un état euphorique où leurs idées sont automatiquement positives. Ils deviennent moins conscients de leur corps et ils se laissent guider par le rythme de l’effort. Ils appellent cet état : le ‘’high’’ ou l’extase du joggeur. Au point qu’ils ne peuvent se passer de leur jogging quotidien, même par mauvais temps.

 

Des chercheurs ont récemment effectué une étude comparative sur le traitement de la dépression au moyen du jogging et par la prise d’un anti-dépresseur très efficace : le Zoloft. Après quatre mois de traitement, les patients des deux groupes se portaient bien. Par contre, après un an de traitement, plus du tiers des patients soignés au Zoloft avaient fait une rechute, tandis que 92% des joggeurs se portaient parfaitement bien.

 

Une autre étude a démontré qu’il n’était pas nécessaire d’être jeune ou en bonne forme physique pour obtenir de bons résultats. Pour des patients dépressifs, âgés de cinquante ans et plus, le simple fait de faire une marche rapide de vingt minutes, trois fois par semaine, produisait le même effet qu’un anti-dépresseur, tout en étant beaucoup plus bénéfique pour la santé.

 

L'exercice physique agirait sur les sécrétions de sérotonine, ainsi que sur la noradrénaline, un neurotransmetteur important, jouant un rôle dans les troubles de l'humeur et sur la dopamine, le modulateur de l'humeur. Les effets de l'exercice seraient comparables aux nouveaux antidépresseurs (Prozac, Celexa, Luvox, etc.), tout en ne causant pas d'effets secondaires importants.

 

Au Canada seulement, 1,120,0000 personnes ont souffert de dépressions majeure en 2002, dont 300,000 au Québec, selon Statistiques Canada. Près de la moitié, soit environ 500,000 personnes, étaient des personnes actives.

 

Sources:

 

David Servan-Schreiber,  Guérir le stress, l'anxiété, la dépression, sans médicaments, ni psychanalyse, 301 pages, Laffont, 2003, ISBN2-221-09762-9

 

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